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Présentation 31/08/2014

 
 
~ Mary

"Horrifié par son aspect, le monstre se terra au fond de son château avec pour seule fenêtre sur le monde extérieur, une rose enchantée. Avant la chute du dernier pétale, la bête devait aimer une femme et s'en faire aimer en retour."


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Si j'étais un objet, je serais un MP3Si j'étais une saison, je serais le printempsSi j'étais un gâteau, je serais un gâteau au chocolatSi j'étais un animal, je serais un hibouSi j'étais une couleur, je serais le rouge. Si j'étais une légende, je serais un légende indienneSi j'étais un endroit, je serais une forêt.Si j'étais un oiseau, je serais une hirondelleSi j'étais un élément, je serais le feuSi j'étais un fruit, je serais une fraiseSi j'étais un astre, je serais la LuneSi j'étais un adverbe de temps, je serais enfinSi j'étais un sport, je serais le Volley Ball.  Si j'étais une odeur, je serais l'odeur des fraisesSi j'étais un nombre, je serais le 8Si j'étais une boisson, je serais l'eauSi j'étais un mot, je serais éphémèreSi j'étais un moment, je serais la nuitSi j'étais un jour de la semaine, je serais le samediSi j'étais une chanson, je serais earned itSi j'étais une musique de film, je serais Young and BeautifulSi j'étais un roman, je serais La fille fantômeSi j'étais un héros de littérature, je serais Valmont dans Les liaisons dangereuses..Si j'étais une oeuvre d'art, je serais David de MichelangeSi j'étais un pays, je serais l'AllemagneSi j'étais un continent, je serais l'AsieSi j'étais une ville, je serais TokyoSi j' étais une partie du corps humain, je serais les mainsSi j'étais un sentiment, je serais le bonheur. Si j'étais une console de jeu, je serais la Game Boy noir et blancSi j' étais une lettre, je serais DSi j'étais un adjectif, je serais inquiétantSi j'étais un verbe, je serais sourireSi j'étais un événement, je serais la naissanceSi j'étais un lieu, je serais un cimetière. Si j'étais un vêtement, je serais un veste.

  

Coup de c½ur du moment - 04/01/2012

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"This night ain't for the faint of heart
'Cause the faint of heart gonna fall apart
"

La mort philosophique 13/09/2011

 
La mort n'est rien pour nous, car tout bien et tout mal résident dans la sensation; or, la mort est la privation complète de cette dernière. Cette connaissance certaine que la mort n'est rien pour nous a pour conséquence que nous apprécions mieux les joies que nous offre la vie éphémère, parce qu'elle n'y ajoute pas une durée illimité mais nous ôte au contraire le désir d'immortalité. En effet, il n'y a plus d'effroi dans la vie pour celui qui a réellement compris que la mort n'a rien d'effrayant. Il faut ainsi considère comme sot celui qui dit que nous craignons la mort, non pas parce qu'elle nous afflige quand elle arrive, mais parce que nous souffrons déjà à l'idée qu'elle arrivera un jour. Car si une chose ne nous cause aucun trouble par sa présence, l'inquiétude qui est attachée à son attente est sans fondement. Ainsi, celui des maux qui fait le plus frémir n'est rien pour nous puisque tant que nous existons la mort n'est pas, et que quand la mort est là nous ne sommes plus. La mort n'a, par conséquent, aucun rapport ni avec les vivants ni avec les morts, étant donné qu'elle n'est rien pour le premiers et que les derniers ne sont plus. La foule tantôt fuit la mort comme le plus grand des maux, tantôt la désire comme le terme des misères de la vie. Celui qui proclame qu'il appartient au jeune homme de bien vivre et au vieillard de bien mourir est passablement sot, non seulement parce que la vie est aimée de l'un aussi bien que de l'autre, mais surtout parce que l'application à bien vivre ne se distingue pas de celle à bien mourir. Plus sot est encore celui qui dit que le mieux c'est de ne pas naitre.


- Descartes

Pensée pour un ange 19/11/2011


J'aurai du te dire ce que tu représentais pour moi
Parce que maintenant j'en paye le prix
Je n'avais pas prévu qu'un jour je te perdrais.
 
- M

L'homme est comme un oiseau...en cage. 19/11/2011


Un oiseau en cage au printemps sait fortement bien qu'il y a quelque chose à quoi il serait bon, il sent fortement bien qu'il y a quelque chose à faire, mais il ne peut le faire, qu'est ce que c'est ? il ne se le rappelle pas bien, puis il a des idées vagues, et se dit : " Les autres font leurs nids et font leurs petits et élèvent la couvée ", puis il se cogne le crâne contre les barreaux de la cage. Et puis la cage reste là et l'oiseau est fou de douleur.
" Voilà un fainéant ", dit un autre oiseau qui passe, celui-là c'est une espèce de rentier. Pourtant le prisonnier vit et ne meurt pas, rien ne parait en dehors de ce qui se passe en dedans, il se porte bien, il est plus ou moins gai au rayon de soleil. Mais vient la saison des migrations. Accès de mélancolie, - mais disent les enfants qui le soignent dans sa cage, il a pourtant tout ce qu'il lui faut - mais lui de regarder eu-dehors le ciel gonflé, chargé d'orage, et de sentir la révolte contre la fatalité en dedans de soit. " Je suis en cage, je suis en cage et il ne me manque rien, imbéciles ! J'ai tout ce qu'il me faut moi ! Ah de grâce, la liberté, être un oiseau comme les autres oiseaux ! " Tel homme fainéant ressemble à tel oiseau fainéant.Et les hommes sont souvent dans l'impossibilité de rien faire, prisonniers dans je ne sais quelle cage horrible, horrible, très horrible. Il y a aussi, je le sais,la délivrance, la délivrance, la délivrance tardive. Une réputation gâtée à tort ou à raison, la gêne, la fatalité des circonstances, le malheur, cela fait des prisonniers.On ne saurait toujours dire ce que c'est qui enferme, ce qui mure, ce qui semble enterrer, mais on sent pourtant je ne sais quelles barres, quelles grilles, des murs.

19/11/2011

tre fort, c'est rayonner de bonheur quand on est malheureux. C'est essayer de pardonner à quelqu'un qui ne mérite pas le pardon. C'est donner sans retour. C'est rester calme en plein désespoir. C'est être joyeux quand on ne l'est pas. C'est sourire quand on a envie de pleurer. C'est faire rire quand on a le c½ur en morceaux. C'est se taire quand l'idéal serait de crier à tous son angoisse. C'est consoler quand on a besoin d'être consolé soi-même."
 

- Anonyme

Tags : Sois forte

" Les pensées sont les ombres de nos sentiments " 21/11/2011

Se réveiller le matin en aillant la sensation qu'il va se passer quelque chose, en ignorant ce que c'est. Marcher dans la rue et se rendre compte qu'il n'y a personne mise à part ta propre ombre. Alors, pour ne pas ressentir cette solitude, tu écoute de la musique. Le chemin semble plus long que d'habitude. Ce n'est pas un bon signe. Parce que quand le chemin est long et que tu marche seule, en écoutant une mélodie plus ou moins mélancolique...les souvenirs refont surface. Et tu sais très bien, que la seule chose qu'il ne faut pas faire c'est de penser à lui ou à elle.
Tu essaie à tout prix de penser à autre chose, mais c'est trop tard ! Ta mémoire fait apparaître son visage souriant et pire encore, tu entend sa voix, cette voix que tu n'entendais plus depuis presque trois ans déjà. Et là, tu ne peux que te soumettre aux volontés de ta mémoire. Tu ne peux que croire aux illusions.
Tu es encore là, entrain d'avancer, tu es presque arrivée. Tu as les larmes aux yeux parce que le fait de l'avoir à nouveau entendu et vu te fait souffrir car après tout, tu sais que ce ne sont que des illusions. Tu sais très bien, que quand tu t'arrêtera et tu éteindra la musique, lui, il ne sera plus là. Mais courageusement, tu t'arrête, tu enlève les écouteurs, tu regarde autour de toi, tu essuie tes larmes et comme si rien de tout cela s'était passé, tu souris. Tu les vois, elles t'attendent, elles te font "coucou" le sourire aux lèvres. Et toi ? Et bien, toi, tu affiche un grand sourire, le plus beau des sourires, pour ne pas leur faire comprendre que derrière ce beau sourire, se cachent des larmes, des souffrances et des souvenirs. Des souvenirs douloureux.




- M
 
 27.11.08 

- Les enfants du champ de blé - 07/12/2011


Je marche le long d'un chemin abandonné. Tout au bout, dans un champ de blé, il y a un arbre.

Qu'il est étrange. Son tronc est tellement foncé qu'on croirais qu'il est noir. Ses branches sont longues et fines, tel des longs bras. Il n'y a pas de feuilles, pourtant il y a des fruits.
Le vent glacial souffle de plus en plus fort. Le brouillard commence à envelopper le champ de blé et un silence de tombe s'installe. Il n'y a que le croassement des corbeaux qui brise ce silence.Je m'approche lentement de l'immense chêne.
Le vent glacial fait bouger ces fruits étranges, de cet arbre immense.
Un parfum d'abord agréable effleure mes narines, un parfum de roses. Mais...il n'y a pas de roses dans ce champ de blé.
La distance entre l'arbre et moi deviens de plus en plus longue. Je commence à courir vers ce monstrueux chêne. Plus je m'approche et plus le parfum deviens fort et désagréable. Ce n'est plus l'odeur des roses qui m'accompagne, mais une odeur de cadavre.
Je suis enfin sous l'arbre au tronc rouge sang. Les silhouettes qui au loin semblaient des fruits se balançant au vent, n'était que des corps...pendus. Certains d'entre eux gisent sur le sol entourés de corbeaux qui picotent par ci par là, les restes de ces pauvres enfants.

- M

The Shadow 12/02/2012

Je suis une ombre. Une ombre errante.

Sans départ ni arrivée, je vais, sans but, sans attente, sans retour.
J'ai dû naître pourtant, une nuit. Une nuit d'il y a longtemps, quelque part, nulle part. Je ne m'en souviens pas.
Comme tout est étrange ! Comme tout est confus ! Écoute le murmure furtif de l'errance ! Parfois, on dirait qu'elle approche la main pour tenter de s'agripper à quelque rugosité du temps.
Je ne m'en souviens pas. Je n'ai pas de mémoire. Je n'ai pas d'âge, ni de nom. Pas même une couleur. Je suis une ombre. Le reflet nocturne de tous ses contraires.
À quelle rugosité du temps, elle s'agrippe en vain. L'illusion se craquelle et s'enfuit sans un bruit. Alors, elle geint comme un courant d'air plaintif.
De tous ses contraires, je suis l'insaisissable sans nom.


Tags : Je suis une ombre

23h23 03/03/2012




 
 
« Le temps file, le temps n'attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temps. »
 

Tags : Grey's Anatomy