The-Shadow-Of-a-Smile
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~ Somewhere over the rainbow ~

    N'essaie pas de nier la bête qui vit en toi - (28/08/2018)

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Présentation 31/08/2014

 
 
~ Mary
- Les yeux sont le reflet de l'âme - 

"Horrifié par son aspect, le monstre se terra au fond de son château avec pour seule fenêtre sur le monde extérieur, une rose enchantée. Avant la chute du dernier pétale, la bête devait aimer une femme et s'en faire aimer en retour."


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Si j'étais un objet, je serais un appareil photoSi j'étais une saison, je serais le printempsSi j'étais un gâteau, je serais un gâteau au chocolatSi j'étais un animal, je serais un hibouSi j'étais une couleur, je serais le rouge. Si j'étais une légende, je serais un légende indienneSi j'étais un endroit, je serais une forêt.Si j'étais un oiseau, je serais une hirondelleSi j'étais un élément, je serais le feuSi j'étais un fruit, je serais une ceriseSi j'étais un astre, je serais la LuneSi j'étais un adverbe de temps, je serais enfinSi j'étais un sport, je serais le Volley Ball.  Si j'étais une odeur, je serais l'odeur de la mer. Si j'étais un nombre, je serais le 8Si j'étais une boisson, je serais l'eauSi j'étais un mot, je serais éphémèreSi j'étais un moment, je serais la nuitSi j'étais un jour de la semaine, je serais le samediSi j'étais une chanson, je serais Deep EndSi j'étais une musique de film, je serais Young and BeautifulSi j'étais un roman, je serais La fille fantômeSi j'étais un héros de littérature, je serais Valmont dans Les liaisons dangereuses..Si j'étais une oeuvre d'art, je serais David de MichelangeSi j'étais un pays, je serais l'AllemagneSi j'étais un continent, je serais l'AsieSi j'étais une ville, je serais TokyoSi j' étais une partie du corps humain, je serais les mainsSi j'étais un sentiment, je serais le bonheur. Si j'étais une console de jeu, je serais la Game Boy noir et blancSi j' étais une lettre, je serais DSi j'étais un adjectif, je serais inquiétantSi j'étais un verbe, je serais mourireSi j'étais un événement, je serais la naissanceSi j'étais un lieu, je serais un cimetière. Si j'étais un vêtement, je serais de la lingerie.

  

Coup de c½ur du moment - 04/01/2012

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"There's a war in my head and I don't understand
How we ended up here
There's a tear in my heart where your lies left a mark
And now nothing is clear"

La mort philosophique 13/09/2011

 
La mort n'est rien pour nous, car tout bien et tout mal résident dans la sensation; or, la mort est la privation complète de cette dernière. Cette connaissance certaine que la mort n'est rien pour nous a pour conséquence que nous apprécions mieux les joies que nous offre la vie éphémère, parce qu'elle n'y ajoute pas une durée illimité mais nous ôte au contraire le désir d'immortalité. En effet, il n'y a plus d'effroi dans la vie pour celui qui a réellement compris que la mort n'a rien d'effrayant. Il faut ainsi considère comme sot celui qui dit que nous craignons la mort, non pas parce qu'elle nous afflige quand elle arrive, mais parce que nous souffrons déjà à l'idée qu'elle arrivera un jour. Car si une chose ne nous cause aucun trouble par sa présence, l'inquiétude qui est attachée à son attente est sans fondement. Ainsi, celui des maux qui fait le plus frémir n'est rien pour nous puisque tant que nous existons la mort n'est pas, et que quand la mort est là nous ne sommes plus. La mort n'a, par conséquent, aucun rapport ni avec les vivants ni avec les morts, étant donné qu'elle n'est rien pour le premiers et que les derniers ne sont plus. La foule tantôt fuit la mort comme le plus grand des maux, tantôt la désire comme le terme des misères de la vie. Celui qui proclame qu'il appartient au jeune homme de bien vivre et au vieillard de bien mourir est passablement sot, non seulement parce que la vie est aimée de l'un aussi bien que de l'autre, mais surtout parce que l'application à bien vivre ne se distingue pas de celle à bien mourir. Plus sot est encore celui qui dit que le mieux c'est de ne pas naitre.


- Descartes

The Shadow 12/02/2012

Je suis une ombre. Une ombre errante.

Sans départ ni arrivée, je vais, sans but, sans attente, sans retour.
J'ai dû naître pourtant, une nuit. Une nuit d'il y a longtemps, quelque part, nulle part. Je ne m'en souviens pas.
Comme tout est étrange ! Comme tout est confus ! Écoute le murmure furtif de l'errance ! Parfois, on dirait qu'elle approche la main pour tenter de s'agripper à quelque rugosité du temps.
Je ne m'en souviens pas. Je n'ai pas de mémoire. Je n'ai pas d'âge, ni de nom. Pas même une couleur. Je suis une ombre. Le reflet nocturne de tous ses contraires.
À quelle rugosité du temps, elle s'agrippe en vain. L'illusion se craquelle et s'enfuit sans un bruit. Alors, elle geint comme un courant d'air plaintif.
De tous ses contraires, je suis l'insaisissable sans nom.


Tags : Je suis une ombre

Poussière d'homme 14/10/2012

 
 
Et quand, demain ou bien plus tard, je serais poussière,
nous serons poussière mêlée, nous ferons poussière commune.
Et si nous ne sommes que des poussières d'hommes, 
il n'est de poussière qui ne retourne à la terre.
Attends-moi quelque part...ou même ailleurs.
Par un matin calme ou une nuit noir, un jour de grand soleil ou de pluie serrée, j'arrive. J'arrive.
Je t'aime 
Poussière d'homme - David Lelait

Little girl 01/11/2013



Elle était assise sur un banc, les yeux fermés.
     Elle pensait à tout ce qu'elle avait traversé, à ce qui allait arriver si elle osait parler.
Elle devait agir, mais elle ne savait pas comment.
     Elle restait assise sur ce banc humide et froid, les yeux fermés.
Elle attendait quelqu'un ou quelque chose, elle ne savait pas encore.
     Il était peut-être trop tôt pour elle.
Fallait peut-être laisser tomber.
     Mais elle le savait, tôt ou tard, elle allait réagir.
Peut-être. 

- M

Le petit banc en bois 31/08/2014

 
Elle s'était assise sur ce banc où tout s'était passé.
Elles s'étaient connues sur ce banc dans le petit parc derrière la maison. Elles s'étaient embrassées sur ce même banc le soir de son anniversaire.
Elles ont eu leur première dispute sur ce petit banc en bois.
Ce petit banc en bois derrière chez elle, où elle l'avait attendue toute la nuit.
Cette nuit, cette maudite nuit où tout prenait fin.
Cette fin malheureuse qu'elles n'attendaient pas. Cette fin dont on est conscient mais dont on a peur. Oui, cette fin qu'on espère rencontrer le plus tard possible. Cette fin qui nous fait frémir.
C'est cette nuit là que sans le vouloir leur histoire prit fin par choix du destin.
Le destin avait décidé que le moment était venu, pour l'une d'entres elles, de mourir, c'était arrivé cette nuit là, où elle allait la rejoindre sur ce petit banc en bois pour lui offrir le plus beau des cadeaux...
Un cadeau qui aurait prouvé à tout le monde, leur amour, leur union, leur choix.
Un amour terminé avant même d'avoir commencé. 


- M

Le dernier baiser d'un ange 31/08/2014

 
Un baiser, un dernier baiser avant de fermer les yeux.
Ces yeux qui avaient croiser les siens un milliers de fois. Ces yeux qui avaient pleuré devant les siens. Ces yeux qui brillaient après chaque baiser échangés. Ces yeux qui l'admiraient.
Ces yeux désormais éteint. Ces beaux yeux bleu qui plus jamais auraient croisés les siens.
Ces yeux...ces beaux yeux...ces yeux qui maintenant appartiennent au néant, au noir, au vide, à la nuit.
Ces sombres yeux qu'elle avait pu admirer une dernière fois avant qu'il ne parte à jamais.
Ses yeux resteront un simple souvenir dans son c½ur meurtri.

 
- M

La lune 31/08/2014

 
Elle lui souriait, belle et lumineuse.
Il la regardait et il comprit qu'elle était là pour lui.
Elle avait décidé de l'accompagner dans cette sombre nuit. 
 
Un dernier regard et il sauta.
 
- M

La mort n'est que la continuité de la vie 02/06/2016


 
J'ouvre les yeux et nos regards se croisent.
Mon c½ur bat à nouveau.
Je sens le sang circuler dans mes veines.
Cela brûle mais je respire.
Je sens peu à peu la vie revenir en moi.
Oui, je vis.
A nouveau, je vis.
Je vis dans tes souvenirs.
Je vis grâce à toi.
Nos bouches se touchent, notre amour fleurit.
Nos mains se baladent.
Je vis en toi.
Ne m'oublie pas.  

- M